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Combien de personnes vont vivre des drames en raison des mesures tyranniques mises en place par les autorités, notamment l’imposition de la vaccination pour les soignants ? C’est ce que doivent se demander des citoyens du côté de Mulhouse, ville d’Alsace dont l’hôpital vient de déclencher le plan blanc, c’est à dire l’appel à l’aide, faute de soignants.
Le groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud-Alsace (GHRMSA), qui comprend dix établissements dans le Haut-Rhin, a annoncé mardi avoir déclenché le Plan blanc en raison notamment du manque de soignants, dans cet établissement ou près de 170 salariés non vaccinés ont été suspendus. Le groupe hospitalier a expliqué dans un communiqué être confronté à « une situation critique marquée par la poursuite de la gestion de la crise sanitaire, le besoin en renforts de ressources humaines, la réduction du nombre de lits liée à un absentéisme conséquent ».
Ce plan permet de solliciter des renforts et de déprogrammer des opérations.
Le groupe a précisé avoir suspendu 169 personnels qui ne sont pas vaccinés, dont de nombreux soignants, sur près de 6000 salariés.
Comme quoi, la propagande des derniers jours où l’on peut lire que « le refus vaccinal » ne toucherait qu’une petite partie du personnel soignant, ne prend pas en compte le fait qu’à flux tendus, quelques absences peuvent déjà faire tomber un système de santé français qui se rapproche de plus en plus de celui d’un pays du tiers monde, massacré qu’il est depuis des décennies par les autorités au nom du profit et de la mainmise de l’administration sur la santé.
Rappelons que depuis janvier 2020, le nombre total de lits supprimés dans l’hôpital public sur cette période s’élève à 1 816, ce qui représente une part non négligeable du total de lits en France (392 000 en 2019 selon la Drees). En 2019, 3 408 lits avaient fermés dans les hôpitaux français, signe qu’avant d’être une crise sanitaire, cette crise actuelle est surtout révélatrice d’un massacre à la chaine de l’hôpital public en France.
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